Sunshine Blogger Award

Sunshine Blogger Award

14 janvier 2018 4 Par Clarisse

Septembre 2017, j’ai quitté mon travail. Des changements arrivent en 2018. Avant cela, je profite de mon temps libre pour partager avec vous mes expériences, et qui sait où ça me mènera !

Décembre 2017. D’abord le 27. Première nomination au Sunshine Blogger Award de Young & Wild Travelers. Une joie. Lorsque l’on crée quelque chose comme un blog, qui prend énormément de temps, cela dans le but de partager sa passion avec le monde, ça fait énormément plaisir d’avoir du soutien qui nous dit « Continue ! ». D’autant plus que Laurie et Loïc ont un blog ultra esthétique, une envie de partager et un dynamisme à toute épreuve ! Sans parler des superbes photos !

Puis le 30 décembre. Cadeau de Noël sur cadeau de Noël ! Petit Parc autour du monde. Un second sentiment d’honneur s’abat sur moi ! Eux ce sont Alexandra et Mathieu. Des photos plus magnifiques les unes que les autres et des voyages qui font rêver. Si vous aimez les animaux, les grands espaces et les couleurs, faites un tour sur leur Insta !

Et puis alors, à quoi correspond cette récompense ?

C’est en faite une récompense entre blogueur. Lorsque vous êtes nominé, vous nominez à votre tour 11 blogueurs (ici voyage) en leur posant onze questions et ainsi de suite. Cela permet de mieux se connaître et se faire connaître. Car nous ne disons pas tout dans les articles !


Donc voilà, la joie me traversant, je vous écris aujourd’hui cet article qui sort de l’ordinaire.

Voici leurs 11 x 2 questions que j’ai regroupé ci-dessous.

A savoir, nous sommes bien souvent 2 + notre 4 pattes préférée à voyager mais je suis seule à écrire ce blog. C’est pour cela que j’écris bien souvent à la première personne du singulier et réponds selon mon point de vu.

1. Quel est votre plus belle rencontre de voyage (personne, animal) ?

De Young & Wild Travelers.

Des personnes, en voyage, on en rencontre beaucoup. Plus belles les unes que les autres. Mais ce qui m’a marqué est la rencontre avec un pingouin bleu, un manchot pygmée de son petit nom.

Nous étions en road trip en Nouvelle-Zélande, il touchait d’ailleurs à sa fin, moins d’une semaine et nous repartions en France. Mon frère, qui était alors en PVT là-bas depuis 11 mois, Mr 2 pieds et moi-même randonnions sur le côte d’Oamaru. Nous avions déjà passé 30 minutes devant un lion de mer chassant en bas de la falaise lorsque Mr 2 pieds nous fit remarquer qu’il y avait un trou avec un animal. Mon frère s’approcha et dit, « Oh bâh c’est un oiseau » (avec l’accent normand bien sûr, c’est là d’où l’on vient.) ! Mon cerveau n’eut pas le temps de réfléchir ; je rêvais tellement de voir un pingouin bleu ou un manchot à oeil jaune (la Nouvelle-Zélande possède 3 espèces de manchot et deux nichaient principalement ici) que je m’étais persuadée que s’en était un. Alors je dis très enjouée, en m’approchant du terrier (mais pas trop quand même) : « Il y a une aile ! ». Et là mon frère, sarcastique : « Bah oui Clarisse, les oiseaux ont des ailes ». Ils rigolaient bien, ils pensaient que ce rêve, qui était le mien à ce moment, était inaccessible.

Après une heure et demi d’attente devant ce petit trou, sous des racines d’arbres, avec les rires des garçons, l’impatience de mon frère, et ma technique de persuasion afin les faire attendre toujours en peu plus, « l’oiseau » a commencé à se tourner, s’approcher de la sortie et j’ai enfin pu voir que c’était un pingouin !

Je n’ai pas trop crié de joie sur le coup pour ne pas l’effrayer. Je l’ai pris en photo, en vidéo, admiré encore et encore. Puis, après une nouvelle demi-heure, nous sommes rentrés chez l’habitant pour manger et revenir en bord de mer la nuit tombée, voir les adultes sortir de mer, après une bonne journée de pêche. J’ajouterai quand même à cette histoire que la mère de famille qui nous a loué son garage aménagé pour dormir une nuit, nous a quand même dit qu’elle habitait là depuis plus de 20 ans et qu’elle n’avait jamais vu de pingouin comme je lui montrais sur les photos et vidéos ! C’est pourtant elle qui nous donna ensuite le spot le moins touristique et le plus « proche de la nature » pour voir les pingouins rentrer à la tombée de la nuit.

4 Hauteur d'Oamaru et bébé pingouin bleu (100) copie

Manchot pygmée, côte est proche de Oamaru, Nouvelle-Zélande, 2016.

 1. Vous recherchez quoi dans vos voyages ?

De Petit Parc autour du monde.

Principalement des paysages. Je suis une grande fan de nature (je viens d’une campagne profonde en Normandie, mon père et ma mère tenait une petite ferme de vache laitière jusqu’à l’année dernière, mon frère a pris le relais). Je suis particulièrement attirée par la montagne. Surement parce que nous avons souvent vu la mer en Normandie lorsque nous étions jeunes. La montagne m’apporte une sérénité, une impression de vivre et de respirer comme nul part ailleurs. J’ai rarement retrouvé ailleurs ses sensations physiques et visuelles. J’ai pourtant le vertige mais j’y retourne encore et toujours !

Ensuite, je dirai que malgré mon besoin de me retrouver avec la nature, qui peut paraître un besoin de solitude, je suis quelqu’un qui n’aime pas vraiment être seule. Je suis toujours en demande d’échanges avec les êtres humains et vivants. Le voyage me permet donc aussi de rencontrer du monde, d’apprendre des autres, encore et encore. C’est aussi pour ça que nous choisissons souvent de séjourner chez l’habitant, et je peux vous dire que certaines rencontres sont merveilleuses ! Tout ça en gardant mes amis proches de moi car je suis plutôt très fidèle (non, non, je ne parle pas de 4 pattes mais bien de moi !). Avoir des amis, c’est aussi voyager. Car pour les rencontrer et partager des choses, il faut bien souvent se déplacer.

01 - 34 Octobre copie

Randonnée dans les Alpes suisses avec des amis allemands, Ebenalp, Suisse, 2017.

2. Quel est l’endroit le plus insolite où il vous ait été donné de dormir ?

De Young & Wild Travelers.

Nous avons dormi dans la paille propre pendant notre enfance (je vous rassure, on avait une maison avec chacun une chambre et un lit !). L’aventure commence dès le plus jeune âge ! Puis dans des huttes, dômes, cabanes dans les arbres, etc.

Mais je vous parlerai plutôt de cette fois, encore en Nouvelle-Zélande, où nous n’avions trouvé personne pour nous loger, pas de Backpack ni de chambre chez l’habitant (des hôtels hors budget peut être…). Mon frère disait que l’on trouverait toujours quelque chose dans ce pays. Ce fut donc une air de camping, sans tente.

Donc, forcés de constater que nous n’avions plus que le choix d’un camping à 6$/personne, sans douche et sans lumière, nous nous y sommes rendus. Il faut savoir que le camping sauvage est strictement contrôlé dans le pays. Heureusement, nous avions loué une voiture à ce moment (nous l’avions seulement pour la côte ouest car difficile de se déplacer en bus). Nous avons donc dormi dans la voiture. Moi sur le siège conducteur, Mr 2 pieds sur le siège passager. Et j’entend encore mon frère nous dire « Vous savez, moi j’ai déjà dormi sur un banc à Picton ! ». Merci du réconfort, mais c’est quand même répressible d’une très belle amende de 200$/personne alors on préfère le camping sans tente !

Heureusement que la vue à l’aube, au bord, du lac Mahinapua était enivrante !

Lac Mahinapua - Hokitika (4) copie

Réveil au bord du lac Mahinapua,  proche des gorges de Hokitika, Nouvelle-Zélande, 2016.

2. Quel est votre meilleur souvenir de voyage ?

De Petit Parc autour du monde.

J’avoue que j’en ai beaucoup. Mais comme je parle beaucoup de la Nouvelle-Zélande dans les premières questions, je dirai que c’est la randonnée Tongariro Alpine Crossing en 2016.

Nous étions fatigués dès la première montée sur le premier volcan, en road trip depuis plusieurs jours et levés à 5 heures du matin. Et pourtant nous avons continué. Escalader encore et toujours, se tenir de nouveau droit pour marcher puis recommencer. On montait, le froid de la montagne commençait à se faire sentir sur mes jambes découvertes de tout tissu. Heureusement, mon beau k-way rose était de la partie. On s’habille. On mange, on boit et on repart. Puis d’un coup, des pleurs. Je ne sais pas si c’est le paysage, l’altitude (1 800 mètres), le vertige ou la fatigue qui m’a fait cet effet, surement un peu des trois. Mais la vue sur les lacs, le cratère rouge, les paysages désertiques… Wow ! Un tableau.

J6 - 12 février 2016 - Randonnée Tongariro 5 copieJ6 - 12 février 2016 - Randonnée Tongariro 10 copieJ6 - 12 février 2016 - Randonnée Tongariro 15 copieBo37N0O8RvGczPWzD1WM+g_thumb_5 copieJ6 - 12 février 2016 - Randonnée Tongariro 18 copieJ6 - 12 février 2016 - Randonnée Tongariro 19 copie

D’ailleurs, on a eu la chance de rencontrer des singapouriens dans la ferme écolo (Sans électricité, toilettes sèches, douche solaire, aliments du potager… Je peux vous donner l’adresse si vous le souhaitez. Quelques photos ci-dessous.) où nous logions pendant quelques jours. Nous les avons retrouvé à la fin de la randonnée. Comme ils avaient une voiture (et pas nous), ils nous ont proposé de nous emmener dans les bains thermaux non loin de la ferme. Un moment agréable pour des Backpacker un peu fatigués aux muscles tendus !

3. Qu’est-ce que vous redoutez le plus lors d’un voyage ?

De Young & Wild Travelers.

Je pense que c’est de louper notre vol. Je ne sais pas pourquoi mais je stress toujours avant de prendre l’avion. C’est le seul moment où j’arrive beaucoup plus qu’en avance !

Peut être que je stress aussi de prendre l’avion tout court, c’est bien possible ! Depuis une tempête de sable à Dubaï, j’ai vraiment peur à chaque turbulence ou trou d’air.

DSC03584 copie

Vol au dessus des châteaux de la Loire au départ de Saint-Denis-de-l’Hôtel, Loiret, France, 2016.

3. Et le pire ?

De Petit Parc autour du monde.

Référence à la question 2. : … souvenir en voyage.

Bien sûr, il y a cette tempête de sable à Dubaï, où nous étions dans l’avion, que j’évoque dans ma réponse précédente. 4 pattes, elle, vous dira que c’est surement cette randonnée et bivouac en canoë de 48 heures sur la Loire. Elle n’est pas tellement en confiance dans l’eau, et à force de bouger sur le canoë (avant de se stabiliser au bout d’une heure et de comprendre qu’il n’y avait pas de problème), elle est tombée à l’eau. Heureusement, elle avait aussi un joli gilet de sauvetage jaune que j’avais acheté pour l’occasion ! Un bouledogue randonne des heures sur la terre ferme mais nage avec des pattes tellement bodybuildées que l’on dirait un gorille dans l’eau ! Enfin bref, elle ne sait pas parler !

Disons que le mien, c’est plutôt la chute de Mr 2 pieds en Bulgarie. En 2014, nous partons en road trip dans un pays de l’est encore très peu touristique. Super pays, magnifiques paysages, splendides monastères, des habitants peu souriants mais en faite tellement gentils…

Tout se déroule pour le mieux… Enfin… Inondations à Varna (comme il n’y avait jamais eu d’après les bulgares) avec des morts car les bidonvilles ont été emmenés en bas de la ville, accident de voiture à Plovdiv avec un camion (ce n’est pas nous qui conduisions… ouf !), et j’en passe.

Mais le pire, c’est quand même, 5 heures avant le décollage, la chute dans la douche de Mr 2 pieds, direction les urgences les plus proches en taxi. Il faut savoir qu’en Bulgarie, la douche et les toilettes sont ensembles, un peu comme dans un camping car mais sans avoir besoin de les replier (voir photo ci-dessous). Nous avons vu aucune habitation, chambre d’hôte ou hôtel qui échappe à la règle. Du coup, quand tu te douches, c’est humide, glissant, même très glissant. A ce moment, fin du road trip, nous étions à Sofia, la capitale. Dans cet hôtel, une petite marche en carrelage pour accéder à la douche et aux toilettes. C’est là que se déroula le drame. Mr 2 pieds tombe, sur le bras (ouf, la tête n’est pas passée loin), je le ramasse (plein de shampoing dans les cheveux car c’était à mon tour de me doucher), il devient blanc, le sang coule à flot, j’ai envie de vomir, il me dit qu’il se sent mal, je le met sur le lit, il s’évanouit. Je n’ai pas réfléchi, 3 (petites) claques dans la figure, il se réveille (ça a duré 2 secondes, mais qu’est ce que c’est long dans ces cas là !). Je le désinfecte (et lui qui me disait de ne pas emmener de désinfectant !), il mange du sucre, boit de l’eau, il a vraiment mal et ne plie plus le bras, sans parler de la grosse bosse qui apparaît. Je pars me rincer. Cinq minutes après, nous voilà à la « réception » (c’était en vérité une maison avec 2 chambres qu’ils appelaient « hôtel »). Le réceptionniste appelle un taxi en bulgare, on rassemble nos affaires, on monte dans la voiture direction les urgences. A l’arrivée, on est pris en charge en 15 minutes. L’hôpital n’est pas comme chez nous, l’odeur n’est pas la même, on sent la transpiration dans les couloirs, les « brancard » sont comme dans la définition : « deux planches de bois », et pour couronner le tout, aucun médecin ne parle anglais. Au mieux, ils parlent russe. On appelle donc notre seul contact bulgare avec qui nous avons fait une bonne partie du voyage : Stefan. Il nous traduit. La piqûre que je refusais que les médecins fassent à Mr 2 pieds était en faite pour le tétanos. On a dû signer un document en cyrillique indiquant que l’on refusait. En France, nous avons la chance d’être vaccinés. Ensuite, direction la radio pour voir si quelque chose était cassé. Je reste à côté de Mr 2 pieds, le médecin un peu plus loin, on se prend tous une dose ! Bizarre pour nous français et toutes les normes autour de la radioactivité. On ressort, le prénom de Mr 2 pieds était devenu son nom de famille et son deuxième prénom son prénom, mais rien de casser. On repart, sans rien payer ni même donner notre carte de sécurité sociale européenne (là aussi bizarre pour nous, comment ils font pour gagner de l’argent si même nous français ne payons pas ? Il faut savoir que le salaire moyen d’un bulgare, en euro, est de 250-300€.), un nouveau taxi, direction l’aéroport. Finalement, on est arrivé 3 heures en avance !

Arrivés en France, la douleur était toujours présente. Je vous avoue que l’on a eu un doute et que l’on est retourné aux urgences. Il n’y avait vraiment rien, juste un énorme hématome handicapant (quelques semaines quand même !).

Varna (3) copie

Salle de bain, ici chez l’habitant (même principe dans les hôtels) à Varna, Bulgarie, 2014.

4. Une anecdote amusante en voyage (par rapport à la barrière de la langue) ?

De Young & Wild Travelers.

Depuis ma plus tendre enfance, j’ai toujours eu du mal entre les mots anglais beach et bitch. Du moins pour la prononciation. Mon accent étant en plus assez désagréable, il m’est arrivé quelques fois de mélanger les deux. Heureusement, cela ne donne absolument pas le même sens à la phrase, ce qui m’a surement sauvé la mise !

Une autre, que j’ai envie de partager mais on ne parle pas vraiment de « langue », serait une histoire de mouvement de tête. Il faut savoir qu’en Bulgarie, lorsque l’on tourne la tête de gauche à droite c’est pour dire oui, de haut en bas c’est pour dire non. C’est l’inverse en France. Un jour, perdus dans les rues de Ruse, je demande à un bulgare s’il parle anglais, entre l’alphabet cyrillique et une langue inconnue, on perdait patience avec notre carte en papier. Il fit le mouvement de tête qui veut dire oui en français puis partit sans même un regard. Je me suis un peu énervée sur le coup avant que Mr 2 pieds me dise : « Mais non Clarisse, c’est inversé ici, il a dit non ! ». Oups !

UNADJUSTEDNONRAW_thumb_19d copie

Plage sauvage proche de Hokitika, Nouvelle-Zélande, 2016.

4. Êtes-vous plutôt voyage bien organisé à l’avance ou gestion en live sur place ?

De Petit Parc autour du monde.

Je dirais l’un et l’autre. Je n’ai jamais fait de voyage organisé mais c’est toujours moi qui organise mes voyages et road trip.

J’ai un diplôme dans le tourisme et j’ai travaillé en temps que conseillère voyage (pas en agence) et agent Back Office où on s’occupait d’organiser les séjours des clients (principalement groupes). Mais jamais de les vendre, à ne pas confondre avec le travail d’agence ou de commercial ! Du moins, à mon poste.

DSC05241 copie

Mur d’une cuisine chez l’habitant, Pise, Italie, 2017.

5. Quel type de voyageur êtes-vous ?

De Young & Wild Travelers.

Nature (ou « wild » comme vous dites souvent ! 😀 ), à pied, sac à dos (je n’ai d’ailleurs pas de vraie valise), allant d’un lieu à un autre, changeant de paysage tout en les respectant, et allant à la rencontre d’autres populations.

Je n’aime pas trop tout ce qui est « voyage organisé », hôtel et All Inclusiv. J’ai besoin de faire ce que j’ai envie comme j’en ai envie (avec les contraintes du pays à respecter bien sur !) et d’être au plus proche de la nature. Mon enfance a surement engendré ça mais j’en suis plutôt fière. Je n’aime pas toujours les codes de notre société et je ne pense pas (trop) abîmer l’environnement qui m’entoure (à part avec le kérosène des avions dans lesquels je monte, aïe !).

Dans la vie de tous les jours, je suis aussi comme ça. Je consomme les produits des fermes alentours ou de chez mes parents (bien sur, certains produits comme le papier toilette vient du supermarché, mais il en existe du recyclé !), j’ai mon propre mini jardin (avant d’avoir un vrai jardin quand ce sera possible), on ne chauffe pas trop l’hiver (18,6° max), etc. C’est vrai que c’est plus facile de vivre comme ça à la campagne et de prendre conscience de son environnement. J’ai habité à Paris un an pour le travail il y a quelques temps, c’était assez dur pour moi de m’y habituer. Pourtant, j’ai fait mes études en ville ! Mais proche de la mer et dans une ville assez petite pour être en dehors en quelques minutes de bus !

Pour conclure, le mot nature me correspond plutôt bien. On me l’a d’ailleurs souvent associé dans ma vie personnelle et professionnelle, dès l’école, parfois en tant que défaut mais d’autres fois comme une qualité.

Mais je ne rechigne jamais quand, lors de mes séjours, on m’offre la possibilité de faire des choses que je n’aurai surement jamais faite de moi même ! Comme dormir dans un king size ou me baigner dans un bassin artificiel d’eaux thermales. Il faut aussi savoir se détendre, en gardant en tête l’impact sur notre environnement, et ne pas en abuser.

4K5mA0KYRH++jCByFSJ2Rg_thumb_663 copie

Longue marche sur la plage et dans les dunes de Inch, Kerry, Irlande, 2017.

5. Sur place, vous êtes plutôt déconnexion totale ou du genre à chercher constamment du Wi-Fi ?

De Petit Parc autour du monde.

Encore un peu des deux.

Disons que je suis totalement déconnectée de la réalité, je cherche à joindre personne (sauf pour faire des petits points « tout va bien ! ») même si je pense très fort à mes proches et amis.

Par contre, depuis que j’ai créé le blog, c’est vrai que je recherche une connexion pour pouvoir partager régulièrement nos aventures.

Une petite confidence : j’ai eu mon premier smart phone il y a quelques années à seulement 24 ans ! Et oui, on avance avec son temps (ou pas !) !

Randonnée Punakaiki (4) WIFI copie

Randonnée dans la jungle de Punakaiki, Nouvelle-Zélande, 2016.

01 - 21 Juillet copie

Randonnée dans le parc national du Connemara, Irlande, 2017.

6. Quelle culture ou tradition vous a le plus marqué ?

De Young & Wild Travelers.

Je pense que c’est la culture maorie. Disons que c’est la culture bien différente de nous que j’ai découvert en dernier et dont on parle peu.

Vous allez me dire, encore la Nouvelle-Zélande ! Bon c’est vrai que c’est un pays qui m’a énormément marqué.

Nous avons passé une après-midi en immersion dans un village maori. Bien sûr, c’était une reproduction, on ne va pas se mentir, aujourd’hui les maoris ne vivent plus dans leurs cabanes au milieu des forêts (quoi que !). Mais nous avons été accueilli par des vrais maoris. Lorsque nous sommes arrivés dans le village, en pleine forêt avec des arbres plus qu’immenses, on a eu le droit à une cérémonie guerrière, comme le Haka, afin de nous faire accepter. Puis on a visité les cabanes, ils nous ont expliqué la signification de chacune ainsi que celle des statues. Après nous avons fait des jeux maoris. Très nature. Baton, bouts de bois, etc. Tout venait de la forêt. C’était un super moment, convivial et sympathique. A la fin, nous avons mangé avec eux. Les plats étaient cuits à la vapeur du volcan, sous terre. Comme un pot-au-feu français mais avec une petite odeur de souffre (je vous rassure, quand on mange, ça va !!). Une superbe demi-journée qui s’est fini avec des chants.

J3 - 9 février 2016 - Rotorua et village maori (12) copie

Accueil dans le village avec des chants guerriers maoris, Tamaki, Nouvelle-Zélande, 2016.

J3 - 9 février 2016 - Rotorua et village maori (45) copie

Dîner cuit à la vapeur sous terre, Tamaki, Nouvelle-Zélande, 2016.

J’ajouterais qu’à Wellington, nous avons visité le musée Te Papa. Il parle principalement de l’histoire de la Nouvelle-Zélande, connue depuis seulement 200 ans grâce/à cause des colons. Vous en avez pour la journée mais qu’est-ce-que c’est intéressant !

6. Pour les bagages, vous êtes plutôt sac à dos de 20L ou valise de 23 kg ?

De Petit Parc autour du monde.

Cette réponse rejoint ma réponse à la question 5 de Young & Wild Travelers. Comme je le disais, je n’ai pas de valise avec laquelle on peut voyager facilement. J’ai une énorme valise, capable de supporter plus de 30 kg, que j’ai eu lorsque je suis partie à l’internat à 15 ans. Je rentre d’ailleurs dedans ! Depuis, elle m’a seulement servi dans mes déménagements et principalement lorsque je suis partie habiter à Berlin quelques temps. Maintenant, elle prend un peu la poussière ! Normalement, nous changeons de région bientôt, elle devrait sortir en 2018 !

Je suis donc Backpack à 99% !

UNADJUSTEDNONRAW_thumb_6f6 copie

Randonnée menant aux Cliffs of Moher, Burren, Irlande, 2017.

7. Plutôt grands espaces ou city trip ?

De Young & Wild Travelers.

Je préfère l’air frais de la nature que celui de la ville. J’ai en permanence besoin de place, d’espace, de faune et de flore. Nos road trip se déroulent d’ailleurs bien souvent dans la nature, pour la majorité du voyage, avec beaucoup de randonnées pédestres.

Mais je trouve aussi important d’aller voir les villes. Généralement, on y trouve beaucoup d’informations sur la culture et le fonctionnement du pays. Et comment comprendre un pays si on ne fait pas attention à sa façon d’être ? De plus, il faut bien avouer que l’architecture de certaines villes est exceptionnelle, que les arts (de rue, théâtre, musiques, plastiques, etc.) sont plus présents en ville, et c’est aussi quelque chose que j’aime énormément ! Alors je fais 3/4 ; 1/4 !!

Mais tout peu dépendre du pays dans lequel je me trouve. J’irai toujours vers la nature et je peux me passer de la ville lorsque je pense que ça n’en vaut pas la peine.

Ah aussi, je suis aussi fan de lieux mystiques ou de petits villages de pierre comme on en trouve beaucoup en France (je ne sais pas trop dans quelle catégorie ils rentrent !).

DSC01211 copie

Monastère de Rila caché dans les montagnes, monts Rila, Bulgarie, 2014.

1 Lac Tekapo (34) copie

Vue sur le lac Tekapo, Canterbury, Nouvelle-Zélande, 2016.

01 - 35 Octobre copie

Château Hohenzollern, Bade-Wurtemberg, Allemagne, 2017.

 7. Si vous deviez retourner tout le temps dans le même pays, ça serait lequel ?

De Petit Parc autour du monde.

Le pays qui m’a le plus marqué, c’est la Nouvelle-Zélande. Il faut savoir que c’est un des derniers pays que j’ai visité lors d’un road trip (31 jours) et que j’ai aussi énormément voyagé en Europe (et un peu en Afrique). Donc ce pays était vraiment différent de ce que je connaissais déjà.

Si je retourne en NZ, c’est d’abord pour ses paysages. Faites 200 kilomètres, vous aurez l’impression de changer de monde. Des montagnes désertiques et volcaniques aux lacs couleurs émeraudes, des glaciers aux plages abandonnées de sable blanc, des plages de sable noir à la jungle recouverte de fougères géantes, des plaines d’élevages aux gorges d’un bleu pâle époustouflant… Et j’en passe. Voilà pourquoi. C’est la nature, la nature et la nature. Je ne me suis jamais autant émerveillée à chaque kilomètres.

De plus, là-bas, c’est trannnn-qui-llle. Personne n’est pressé. Même dans les fastfood ou supermarchés. Il faut savoir attendre et prendre son temps quand on est français. D’ailleurs, les néo-zélandais aiment beaucoup les français pour leur travail rapide et efficace (ce n’est pas ce que disent les pays européens comme l’Allemagne !! Haha !). Un autre exemple, certains marchent pieds nus, et partout : en ville, dans les magasins, etc. ça amène un côté zen qui est bien agréable.

Ce pays a quand même des points négatifs vers lesquels j’irai beaucoup moins : ses villes qui sont pas très jolies (sauf Dunedin), sa nourriture (entre USA et Angleterre) et leur fonctionnement très capitaliste (en rapport avec les étrangers ou la maladie par exemple.).

Quelques images supplémentaires (pas de modification de couleurs, tout est vrai) que je n’avais encore jamais publié (je vais faire un article dessus, promis !) :

J2 - 8 février 2016 - Volcan Rangitoto Auckland (52) copie

Randonnée sur le volcan Rangitoto dans la baie d’Auckland, Nouvelle-Zélande, 2016.

J5 - 11 février 2016 - Wai-O-Tapu (150) copie

Parc Wai-O-Tapu (geysers, sources chaudes, etc.), Rotorua, Nouvelle-Zélande, 2016.

J9 - 15 février 2016 - Parc Zealandia - Wellington (75) copie

Réserve naturelle Zealandia, Wellington, Nouvelle-Zélande, 2016.

Randonnée Abel Tasman - water taxi canoë pieds (54) copie

Randonnée canoë + pédestre dans le parc national d’Abel Tasman, Nouvelle-Zélande, 2016.

Randonnée Punakaiki (15) copie

Randonnée dans la jungle de Punakaiki, Nouvelle-Zélande, 2016.

DSC02726 copie

Franz Joseph Glacier, parc national de Westland Tai Poutini, Nouvelle-Zélande, 2016.

Glenorchy (12) copie

Balade dans le village de Glenorchy, Nouvelle-Zélande, 2016.

4 Sur la route Milford Sound (6) copie

Sur la route des Milford Sound, Nouvelle-Zélande, 2016.

5 Milford Sound (63) copie

Croisière dans les Milford Sound, Nouvelle-Zélande, 2016.

7 Sur la route pour Tuatapere (5) copie

Sur la route vers Tuatapere, Nouvelle-Zélande, 2016.

Copland Track (1) copie

Randonnée vers les gorges d’Hokitika, Nouvelle-Zélande, 2016.

8. Backpack ou valise ? léger ou chargé ? Comment transportez-vous vos affaires ?

De Young & Wild Travelers.

Se référer à la réponse de la question « 6. Pour les bagages, vous êtes plutôt sac à dos de 20L ou valise de 23 kg ? » de Petit Parc autour du monde.

Mais pour faire court : je suis Backpack à 99% !

HOCMZYEvQoONpwYkZ%wWbg_thumb_661 copie

Longue marche sur la plage et dans les dunes de Inch, Kerry, Irlande, 2017.

8. Quelle(s) langue(s) parlez-vous ? Trouvez-vous que ça peut être une barrière lors de certains voyages ?

De Petit Parc autour du monde.

Je parle français couramment car c’est ma langue maternelle.

Ensuite j’ai appris l’allemand depuis l’âge de 11 ans. J’étais dans un lycée « européenne allemand », j’ai étudié l’allemand à la fac (avant le tourisme et la communication) et j’ai travaillé à Berlin. Je ne parle pas couramment car le vocabulaire est riche mais je me débrouille sans trop de soucis avec cette langue, que j’adore, malgré la dureté évoquée par beaucoup.

Ma troisième langue (deuxième à l’école !) est l’anglais. Pour vous faire une confidence, j’ai refusé de l’apprendre en 4e car c’était l’espagnol que je voulais ! Je m’en suis mordue les doigts arrivée au lycée et j’ai regretté. L’anglais est nécessaire aujourd’hui, dans le monde du travail comme dans les échanges, surtout quand on voyage ! Depuis, je me suis rattrapée, avec l’université puis mes études de tourisme et mes voyages. Mais je l’ai un peu apprise sur le tas donc parfois je dis des choses qui sont fausses mais compréhensibles et parfois des choses correctes mais je ne sais vraiment pas expliquer pourquoi on dit comme ça plus qu’autrement !

Allez, pour faire ma crâneuse, deux langues en plus ! Haha ! J’ai donc appris l’arabe (littéraire) et le mandarin à l’université. Sans trop de résultats (Crâneuse 2.0 à 0% !!) ! Pour le mandarin, lorsque je parlais à ma correspondante chinoise, elle me disait que j’avais un accent japonais et ne comprenait strictement rien ! Pour l’arabe, mes copains parlaient pour beaucoup cette langue appris par leurs parents, en fonction des pays d’origine, comme l’algérien, le marocain ou le yéménite. Alors avec mon arabe classique que personne ne parle, seuls eux pouvaient me comprendre, c’était zéro échanges = on repasse au français !

FullSizeRender copie

Mots croisés fait par des amis bulgares, Bulgarie, 2014.

9. Qu’est-ce qui vous manque le plus lorsque vous partez en voyage ?

De Young & Wild Travelers.

Vous allez rigoler !

Mais c’est bel et bien les yaourts qui me manquent lorsque je suis en voyage. Pas les desserts en général, les yaourts !

Je ne sais pas si ce sont mes origines de fermière ou seulement une addiction au lactose ! Mais quand je voyage trop longtemps, j’y pense. Un jour, lorsque je voyageais en Allemagne, j’ai craqué et j’ai acheté des petits yaourts à boire. Ce ne sont pas ceux de ma mère au bon lait de vache mais ça faisait l’affaire sur le coup !

Pour les mangeurs de yaourt, comme moi, le seul pays où j’ai pu en manger partout, et de différentes sortes, c’est en Bulgarie ! C’est un de leur dessert traditionnel, il est seulement passé dans un linge afin qu’il soit le plus ferme possible. Et c’est très bon !

DSC01163 copie

Yaourt dans un restaurant, servi avec des myrtilles et une confiture du même fruit, Bansko, Bulgarie, 2014

9. Combien de temps consacrez-vous au blog ?

De Petit Parc autour du monde.

Difficile de répondre à cette question car je travaille sur mon blog depuis 4 mois seulement et que je n’ai pas trop la notion du temps !

Mais lorsque je suis en voyage, très peu voir pas du tout (bon, je n’ai pas fait de gros voyages depuis septembre non plus) et lorsque je suis libre de toute obligation, je peux y passer une journée. Je me lève même le matin à 7 heures pour avancer. Quand on veut, on peut !

FullSizeRender copie 2

Réflexion ou demande. 4 pattes, 2017.

10. Avez-vous déjà fêté votre anniversaire en voyage,
si oui racontez-nous comment ça s’est passé ?

De Young & Wild Travelers.

Non… Du moins pas depuis que je suis adulte.

Je suis née en Normandie, le 27 Août, beau mois, mais trop touristique alors je ne pars jamais sur cette période.

Par contre, lorsque nous étions enfants, mes parents réussissaient à laisser la ferme une semaine par an. Nous partions très souvent la dernière semaine d’août ou première de septembre, il m’est donc souvent arrivé de fêter mon anniversaire dans des régions de France différentes, avec eux.

Le meilleur était avec ma cousine, dans un camping, je ne sais plus très bien où dans le sud de la France. Cette année là, c’était à mon tour d’inviter quelqu’un (mes parents avaient une voiture 6 places, j’ai deux frères, on pouvait donc inviter un copain/cousin par an !). On avait fait « la fête » pour mes 16 ans (ou peut être 15), dans notre tente, jusqu’à pas d’heure, avec nos voisins du même âge (Mathieu et Lucas si mes souvenirs sont bons !). D’ailleurs c’est à cet endroit que j’ai découvert le Jazz manouche car il y avait un petit concert dans un bar en bord de mer. C’est une musique que j’affection particulièrement aujourd’hui.

Le pire était dans le Nord-Pas-de-Calais car j’avais 17 ans, un amoureux, et aucunement envie de rester avec mes parents sous la pluie ! L’adolescence est parfois un moment difficile. Mais ce séjour fut finalement sympathique !

UNADJUSTEDNONRAW_thumb_4 copie

Un matin de septembre, vers 7h40, Haute-Normandie, France, 2015. Photo sans ajout de couleur.

10.  Quel matériel photo/vidéo utilisez-vous ?

De Petit Parc autour du monde.

Pour l’appareil photo, c’est un Sony, bridge alpha 5000. Pourquoi ? → Léger, petit, objectifs interchangeables, grand recul. Parfais pour le voyage et les amateurs (comme moi !), il ne prend pas de place.

Sinon, j’ai eu pour mon anniversaire cette année, 2017, une « Action Camera », même genre qu’une Go Pro. Dans le but de pouvoir filmer mes déplacements sous l’eau ou tout simplement lorsque mes mains ne sont pas disponibles et que je ne veux pas abîmer l’appareil photo. Je m’en suis pour le moment seulement servi lors de la randonnée canoë bivouac de 48 heures sur la Loire (retrouvez la vidéo sur YouTube !).

FullSizeRender (1)

Dans la coupole du Reichstag, Berlin, Allemagne, 2017.

11. Est-ce que vous avez un secret spot à partager avec nous (il ne sera plus secret ;)) ?

De Young & Wild Travelers.

Ce qui me vient à l’esprit en premier est un spot proche de Bordeaux, à Bouliac. Une amie d’enfance m’a fait découvrir un lieu reculé en 2016, il faut d’abord passer au-dessus d’un muret, en descendant une petite route à partir de l’église, puis traverser une prairie d’herbe, on arrive devant un premier bâtiment abandonné, mais pour le lieu dont je parle, il faut continuer un peu.

On arrive devant un grand bâtiment, majestueux. De l’extérieur, il reste que les murs. A l’intérieur, la nature reprend ses droits. C’est aussi un lieu où des artistes plutôt street (petits ou grands !) peuvent s’exprimer. Une personne se trouvant là bas au même moment que nous m’a raconté que c’était un lieu que les nazis avaient pris puis abandonné pendant la seconde guerre mondiale. On ressent en entrant une certaine ambiance, entre ombres et ouvertures où la lumière passe.

C’était en 2016 alors j’avoue que je n’ai plus trop les détails de la route à suivre, d’autant plus que c’est nos amis qui nous y ont conduit. Si ça vous intéresse, je pourrai leur demander, laisser moi un message ou un commentaire ! 😉

IMG_3438 copieIMG_3455 copieIMG_3473 copie

Et d’ailleurs, de Bouliac, devant l’église, en haut du cimetière, vous aurez une vue panoramique sur Bordeaux !

11. Enfin, vous vous voyez comment dans 10 ans ?

De Petit Parc autour du monde.

Ouh… Question d’entretien d’embauche !! Haha, je rigole !

Je suis dans une période de changement, dans un premier temps de région. J’ai aussi beaucoup de projet (que je ne partage pas tout de suite). Mais je peux déjà vous dire que les envies d’indépendance et de partage sont fortes.

Mon dernier job me plaisait beaucoup. Si j’y parviens, j’organiserai moi même des voyages pour des particuliers ou entreprises, groupe ou individuels. Je proposerai aussi des circuits dans ma future région afin de la faire découvrir selon les demandes. Le blogging m’aidera surement à me faire un nom, qui sait !

Ensuite, si le temps ne me manque pas, j’aimerai, en complément de revenu, monter des chambres d’hôtes ou gîtes afin de pouvoir échanger toujours plus avec le monde qui m’entoure.

En étant réaliste, les trois pour une seule personne, c’est beaucoup. Mais je réfléchirai un peu plus à tout ça en temps et en heure !

Je vous tiens au courant ! 😉

01 - 18 Août copie

Petit-déjeuner, chambre d’hôte Cœur de Rose, Lhuis, Bugey, France, 2017.


A votre tour !

Difficile de choisir. Finalement 11, ce n’est pas beaucoup. Mais les voici :

  • Natnat & Mamax avec Onze mois one ze road, qui me font pouffer de rire dans chaque Instastory. Le chiffre 11 vous porte chance ! 😉 → http://onzemoisonzeroad.com/
  • Stéphanie & Frédéric avec Itinéraires Photo, partagent à tous leurs photos pures et vibrantes. → https://itinerairesphoto.com/
  • Floriane & Basilio avec Cobalt State et leurs photos minimalistes ou intenses, parfois les deux ! → http://cobaltstate.com/
  • Julia Laffaille avec Focus Aventure et ses reportages plus vrais que nature se rapprochant de mon enfance à la ferme. → https://focusaventure.com/
  • Pierre & Alizée avec Nineteen_PA., proches de l’eau, bien souvent glacée, vous emmènent dans leur pays des merveilles. → Blog dispo fin janvier.
  • Célia avec Bouquie Bougeotte, partage ses voyages dans les couleurs chaudes. → http://bouquiebougeotte.com/
  • Adèle & Aurélien avec Instant Nomade et leurs photos aériennes qui donnent envie de s’envoler avec eux ! → https://instant-nomade.com/
  • Nora Bahja avec hedhoodtourdumonde et ses voyages plein de vie et de petits détails. → http://hedhood.wixsite.com/tourdumonde
  • Agathe avec Une bretonne autour du monde, elle a du sang breton comme moi (Haha !) mais surtout commence fort dans le blogging avec des photos et articles qui donnent envie ! → https://unebretonneautourdumonde.wordpress.com/
  • Sarah & Pascal avec Bye bye Loukoum, qui ont aussi un animal à quatre pattes à la maison ! → http://byebyeloukoum.com/
  • Le Blog du Pigeon Voyageur, adepte(nt) du slow travel, profite(nt) de la vie et nous partage(nt) ses/leurs découvertes. → https://leblogdupigeonvoyageur.com/

Vos questions en bon uniforme !

  1. Quand et pourquoi avez-vous commencé à voyager ?
  2. Etes-vous plutôt road trip ou sédentaire en voyage ?
  3. Quel est votre plus belle rencontre de voyage (personne, animal) ?
  4. Quel est le pays/endroit que vous avez le plus apprécié et pourquoi ?
  5. Vous êtes plutôt nature sauvage coupée du monde ou ville à la belle architecture où l’on croise beaucoup de personne ?
  6. Vous êtes plutôt voyage solo, à deux, avec des amis, en famille, etc. ?
  7. Parce que manger c’est aussi voyager, quelle type de cuisine aimez-vous le plus ?
  8. Quel est votre endroit préféré en France ?
  9. Racontez nous un moment drôle lors de vos aventures !
  10. Quelle a été votre plus grande galère lors d’un voyage ?
  11. Est-ce-que vous avez un endroit peu connu à partager ?

A vous de jouer !

Et on se retrouve bientôt avec notre prochain article ! 😉

Si vous avez trouvé une faute d’orthographe, veuillez nous en informer en sélectionnant le texte en question et en appuyant sur Ctrl + Entrée .