Les féeriques lumières de Lyon

Les féeriques lumières de Lyon

22 décembre 2017 0 Par Clarisse

Après une dizaine d’années à rêver de cette fête, nous nous y sommes enfin rendus ! Enfin je pouvais voir Lyon différemment ! Je la voyais régulièrement, en été, au printemps, à l’automne ou en hiver mais jamais je ne l’avais jamais vu aussi lumineuse !

Décembre 2017, c’est parti pour la Fête des Lumières.

Pendant 4 jours, Lyon se refait une beauté. Couleurs, musiques, arts, contes de fées… Tout le monde était au rendez-vous. Et c’est peu dire, 2 million de personnes étaient attendues pendant ces 4 jours !

Nous sommes arrivés vendredi, dans l’après-midi. L’événement se déroule du jeudi 20h au dimanche 23h. Mais les obligations ne permettent pas toujours d’arriver en temps et en heure !


Et d’ailleurs, pourquoi cette fête des Lumières ?

Pendant la Renaissance, entre 1550 et 1643, la peste fait des ravages dans la ville de Lyon. Afin d’éradiquer ce fléau, puisque la médecine ne fonctionnait pas suffisamment, le maire de la ville fait appel à la Vierge en 1643. Avec ses adjoints ils s’engagent à ériger deux statues, une place des changes et l’autre sur un pont de la Saône. Mais pas seulement. Ils promettent de monter sur la colline de Fourvière, tous les 8 septembre, jour de la Nativité de la Vierge Marie, avec cierges et flambeaux afin de prier pour remercier Marie. A ce moment, la peste disparaît de Lyon alors qu’elle sévit encore ailleurs en France. Une grande messe est célébrée depuis ce jour.

Ceci est une des légendes, que la majorité retient, pour la fête des Lumières. Mais il existe aussi celle des prussiens qui envahissent Lyon, avec le même principe de prière.

En vérité, les religieux de l’époque avaient l’habitude de prier la Vierge pour toute maladie, ou toute désolation dont ils étaient témoins et victime. A l’époque, il existait une petite église sur la colline de Fourvière, adossée à la Basilique actuelle, où les pèlerins se rendaient. Plus le temps passait, plus les pèlerins étaient nombreux. Il a donc fallu refaire l’église et avec elle, son clocher. Ils choisissent la date du 8 septembre 1852 pour poser sur le nouveau clocher une statue de Marie. Mais le temps n’est pas avec eux, la pluie tombe et la Saône déborde. Il repousse donc cette inauguration au 8 décembre.

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Un bout de presqu’île.

08/12/2017

Arrivés à Lyon, nous avons déposés les covoitureurs qui avaient réservé leur trajet (à l’avance cette fois ci !) sur BlaBlaCar et que nous avions pris 350 kilomètres plus tôt.  Trouver une place où se garer vers 17h ne fût pas difficile, à notre grand étonnement. Proche du parc de la Tête d’Or, des places gratuites nous tendaient les bras. De plus, en restant assez loin du centre ville, nous avons évité les gros bouchons !

Puis direction notre logement. Chez une amie, comme bien souvent quand on vient à Lyon, on rend visite à notre famille et nos amis. C’est aussi ça les grandes villes, un concentré d’amour !

Si vous choisissez de venir à la Fête des Lumières en louant un petit quelque chose pour les nuits passées sur place, il faut absolument s’y prendre à l’avance. Et attention, les prix montent vite !

20h00, sonne le début de la fête. Alors c’est parti pour la balade de nuit dans les rues de Lyon. Depuis les attentas, le périmètre a été restreint mais ne vous faites pas avoir, les illuminations sont quand même assez nombreuses pour remplir 2 bonnes soirées. 20h-minuit, ça passe vite et c’est fatiguant, surtout dans le froid ! Alors étalez votre visite pour votre confort, dans la mesure du possible bien sûr !

Nous avons commencé par la presqu’île, bonne ou mauvaise idée, les rues étaient pleines de monde. Et cela, tous les soirs !

Après avoir traversé le pont Lafayette, le départ s’effectua place des Cordeliers dans le deuxième arrondissement de Lyon, sur la presqu’île. A savoir, la presqu’île est fermée à la circulation en véhicule à partir de 18h lors de l’événement. Et heureusement, car la foule était dense !

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Pour ceux qui ne connaissent pas Lyon, on parle de presqu’île car la ville de Lyon est traversée par un fleuve et une rivière : le Rhône et la Saône. C’est comme ça qu’une presqu’île se forme.

Sur la place des Cordeliers (qui est plutôt une rue large !), à droite, on pouvait voir le palais de la Bourse, un bâtiment somptueux, de style classique, classé Monument Historique en 1994. A gauche, l’église Saint-Bonaventure de Lyon. Surement pas la plus belle église de Lyon mais ses portes grandes ouvertes, projetant de la Lumière sur la rue, ont attiré notre attention. Nous sommes donc rentrés. Ses murs couleur béton brute, éclairés par quelques lustres et bougies, renvoyaient une esthétique plutôt sympathique. A l’entrée, des hommes et femmes servaient des boissons et quelques gâteaux. Continuant pour aller voir plus loin dans l’église, nous arrivons devant l’hôtel où nous sommes accostés par un religieux. Tout sourire, nous avons discuté. La scène devant nous était sobre mais travaillée. La crèche attendait la venue du petit Jésus, nous étions seulement le 8 décembre. Une amie demanda : « Mais où est le petit Jésus ? ». Tout sourire, elle répondit à son interrogation par une autre question : « Dans le ventre de Marie ? ». Le religieux répondit alors : « Officiellement oui, mais à vous, je peux vous dire qu’il est dans son tiroir ! ». Des rires se sont donc fait entendre ! C’est une des premières fois que je vois une église où nos voix ne résonnent pas en écho ! Nous étions tellement nombreux !

Sortis de cette église, qui, sans jeux de mots, fût une bonne aventure (Haha !), nous nous sommes dirigés vers la rue de la République. Grande avenue avec sur ses côtés des arbres décorés aux lumières serpentins et spirales.

Ici, nous avons croisé une parade d’hommes et de femmes, vêtus en orange, portant des lumignons, comme une fanfare, avec instruments et sourires. Nous étions le 8 décembre, jour central de cette fête.

Puis la première oeuvre. LUMINEX, place de la Bourse, des sphères lumineuses, disposées sur un cylindre clignotent au rythme d’une musique enchanteresse.  La place est baignée dans le noir pour éclairée au rythme du jeux de cet objet.

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On continue notre route direction la place de Terreaux. Tout le monde parle de ce spectacle. Il a l’air vraiment magnifique ! Mais l’entrée se fait en plusieurs vagues. Du monde, du monde et du monde. Etant petite, difficile de voir plus loin que le bout de mon nez. Je prie pour que des personnes pas trop grandes m’entourent pendant la projection !

Au bout d’un quart d’heure, nous entrons sur la place. Mais bloqués dans un des coins, coincés entre parapluie et capuches car la pluie avait décidé de tomber à ce moment là, nous avons décidé d’attendre la projection suivante pour vraiment en profiter.

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Et nous avons eu raison. Enfin, nous étions au centre de la place. Nous pouvions voir les deux bâtiments, devant nous et à notre gauche, sur lesquels était projetée l’animation.  Les façades du Musée des Beaux-Arts et de l’Hôtel de Ville.

Et c’est parti. ENOHA FAIT SON CINÉMA. Une enfant et son chat, plongés dans le monde fantastique des films de nos jours, jouaient devant nous et captait toute notre attention. Western, James Bond, Star Wars, E.T, Harry Potter, et bien d’autres. Une partie de l’histoire du cinéma en plein air.

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Suivre les flèches direction la sortie. C’était plutôt bien organisé !

Après cette animation, nous avons décidé de nous rendre place des Jacobins. J’avais déjà vu des photos, la veille, de cette place que j’aimais déjà en temps normal.

 

Nous y étions. C’était les GOLDEN HOURS. La fontaine, au centre de cette place, représentant une grande pendule sous cloche comme vous avez surement dû en voir chez vos grands-parents, nous emmena dans un monde merveilleux. Tout les quart d’heure, elle se donnait en spectacle et sonnait. Un jeux de lumière et de fumée se mit alors en place. Pour ma part, j’ai beaucoup pensé au Disney La Bête et la Belle avec la rose sous cloche. Mais, voyageurs que nous sommes, nous penserons aussi surement aux pendules de la fin du 19e siècle, présentes dans le livre et film de Jules Verne Le Tour du monde en quatre-vingts jours.

Suite à ce retour dans le passé, direction le Théâtre des Célestins, et sa façade pleine de couleurs ! VINGT ANNÉES LUMIÈRE. Ce jeux de Lumières est créé par Patrice Warrener, artiste de la Lumière français, pour sa 20e participation à la Fête des Lumières. Ceci explique ce nom.

Des couleurs resplendissantes, des détails révélés et un aller sans retour dans ce monde d’artiste de Lumières. Je pense que c’est une des projections immobiles que j’ai préféré durant ce weekend au pays des Lumières.

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Après la pluie vient le beau temps… Ou la neige. Quelques flocons, arrivèrent à ce moment. La magie opérait !

De nombreux stands proposant du vin chaud se trouvaient un peu partout, dans chaque rue. Il était surement temps de se restaurer un peu !

Mais nos oreilles, nez et doigts commençaient vraiment à geler. Nous étions mouillés et rien ne parvenait à sécher. Nous avons donc décidé d’aller voir un dernier endroit pour cette soirée et de rentrer sécher cheveux, manteaux et chaussures.

Et là ! Wow ! De nouveau une explosion de couleursPROMENONS-NOUS sur la place Bellecour. L’immense place, souvent vide, était ce soir là couverte de plantes et autres végétations lumineuses. Avec toujours, au loin, la vue sur la Basilique Notre-Dame de Fourvière illuminée, au centre, Louis XIV sur son cheval et sa cape de lumière, et au fond la Grande roue de Lyon.

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Sur la route du retour, nous en profitons pour regarder les vitrines de Noël illuminées.

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Et puis, avant que les Lumières s’éteignent, il est encore temps de voir quelques installations sur notre chemin comme LA PELLETEUSE AQUARIUM, rue du Président Carnot.

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Ce soir là, nous ne verrons pas les images qui vont suivre. Mais le soir suivant. Je les partage quand même dans cette partie puisque cette installation fait partie de la presqu’île.

LES PIKOOKS, place de la République ! Je les avais vu dans un article pré-Fête des Lumières et je souhaitais absolument les voir. Un couple d’harfangs des neiges volant au dessus de la fontaine contenant leurs œufs. Une ambiance poétique et apaisante. Je ne regrette pas d’avoir couru à minuit moins cinq afin de les voir danser !

C’est plein de belles images dans la tête que nous nous couchons ce soir là, après s’être réchauffé dans une bel appartement lyonnais.

Un midi au marché de Noël.

09/12/2017

La fête des Lumières se déroule de 20h à minuit du jeudi au samedi et de 19h à 23h le dimanche. Mais nous n’allions pas restés inactifs durant toute la journée !

C’est donc au marché de Noël, place Carnot, que nous avons décidé de passer un peu de temps. Profitons de la féerie jusqu’au bout !

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Entre bonnes odeurs et objets décoratifs, sapins de Noël et raquettes québécoise, le choix était dense. Différentes nationalités étaient présentes, différents artistes aussi, présentant leurs œuvres. Lampes, bar de Noël, pommes d’amour, décorations florales, fromages, objets pratiques, charcuterie, langue de castor (pâtisserie canadienne), etc.

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C’est ici que nous voulions manger. Chacun pouvait choisir ce qu’il désirait, sucré ou salé, voir même les deux !

Une copine avait repéré un stand proposant de l’aligot à la truffe. HuMmmmMm, j’en rêvais déjà. Alors ni une ni deux, nous voici à faire la queue pendant que d’autres se tournaient vers une raclette et autres plats d’hiver. Ça me rappelait un restaurant auvergnat que nous avions fait lors d’un weekend dans cette région en septembre. Une barquette moyenne (qui s’avéra plutôt copieuse pour mon estomac) et tant qu’à faire, une petite bière, à la truffe aussi ! Il fallait goûter pour savoir ce que ça vaut et quand on aime la bière, on ne se fait pas prier ! Le résultat ? Un petit goût de truffe pas très prononcé et une bière assez douce, une italienne.

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Repas terminé, pensez à vous relaxer dans un des salons du marché de Noël , avec une bonne boisson chaude ou un dessert sucré ! Pas mal, non ?

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La colline de Fourvière et le Vieux Lyon.

09/12/2017

Dernière soirée de Lumières pour nous.

Ce soir là, des amis supplémentaires se sont joints à nous. Dont une lyonnaise qui connait Lyon comme sa poche et surtout qui n’a jamais loupé une Fête des Lumières de son enfance. Un gros atout pour cette soirée ! Nous nous sommes faufilés comme des petites souris ne voulant louper aucun moment de cette dernière soirée.

20h00, top départ ! Nous avions 4 heures.

Bon, en vérité, nous sommes arrivés à 19h30, au pied du funiculaire, dans l’espoir de monter rapidement sur la colline. Mais c’était loupé ! Une queue, longue comme une rue entière, était déjà dans l’attente. C’est donc à pied, du Vieux Lyon que nous sommes montés !

Et nous n’avons pas regretté. D’abord parce que nous avons découvert l’installation LES MOUCHARABIÉS dans la Montée du Gourguillon typique du Vieux Lyon. Des pavés au sol, des lanternes en laiton à la lumière douce au dessus de nos têtes et les murs en pierre de couleurs chaudes. Un autre pays peut être ?

Et ensuite, parce que nous avons découvert des fenêtres plus intimistes, cachées habituellement de la foule, qui possédaient sur leurs bords des lumignons. Certes, on en trouvait partout dans Lyon, mais ici l’ambiance était vraiment différente. Celle du Vieux Lyon, de ses traboules et autres secrets.

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Il faut savoir que même si le coup d’envoi est donné à 20h00 (ou 19h le dimanche), vous pouvez commencer à arpenter les rues un peu plus tôt, les installations sont généralement déjà allumées. Il ne manque plus que les animations !

A la fin de la montée (ou presque la fin !), nous étions arrivés place des Minimes. Des boules de lumières blanches étaient éparpillées dans l’herbe, en rangée, presque comme des vignes, en échangeant les arbustes par des verts luisants géants ! Bon, en vérité, GLOBOSCOPE est un peu moins « nature » que ce que j’ai pensé ! Le Collectif Coin cherchait à reproduire le fonctionnement d’un écran, avec chaque boule représentant un pixel.

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Un peu plus haut, 20h moins 5 minutes, nous sommes arrivés devant un mur éclairé de blanc. On attendait l’animation. Une minutes avant 20h, le décompte se déclencha. 00:03… 00:02… 00:01… Les GUIGNOL SUR LA COLLINE envahissent la façade du collège Jean Moulin. Pourquoi ici ? Car c’est dans ce quartier que la marionnette, connue dans le monde entier, a vu le jour.

On continua de monter vers la basilique. Sur la route, le Théâtre antique. A cet endroit, nous avons attendu longtemps, collés les uns aux autres afin de pouvoir pénétrer dans l’enceinte. Puis la foule m’emmena, sans même avoir besoin de marcher, vers le portail du Théâtre. La foule se dispersa. Sur notre gauche, nous pouvions apercevoir un ensemble de bougies (je suppose) qui forme quelque chose. Nous sommes donc montés en haut afin de mieux voir. Cette oeuvre n’est pas anodine. Le principe est d’acheter un ou plusieurs LUMIGNONS DU CŒUR pour participer à la création d’une scénographie lumineuse. Les bénéfices de ces ventes sont ensuite reversés à une association caritative différente chaque année. Voici celle de 2017 : Association Laurette Fugain qui a pour but premier de lutter contre la leucémie.

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Derrière cette installation, des arènes. Pas celles du Grand Théâtre mais très jolies quand même avec des lumignons disposés sur les marches.

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Ensuite, nous avons continué notre chemin vers le Grand Théâtre. En vérité, c’est ça que nous étions venus voir. Un spectacle haut en couleur projeté sur les arènes. Magnifique ! BALĀHA est inspiré librement d’une légende hindoue contant l’histoire d’un cheval magique qui s’échappe des voûtes étoilées. Trois vrais chevaux, en plus de l’animation, passaient devant nous. Un plein d’ampoules LED qui le rendaient extrêmement lumineux, comme un fantôme dans la nuit, mais sans transparence. Un autre avec le même type d’ampoule joue à l’étalon, comme le cheval de Zorro sait si bien le faire, et nous domine en haut des arènes. Le dernier arrive, comme le clou du spectacle, des ailes en feu, traversant la scène à nos pieds. Envoûtant !

Bon, pour les photos, je vous propose d’imaginer à quoi elles peuvent bien ressembler en vrai ! Il y avait beaucoup de monde, je suis petite et les images bougent très vite. Sans parler du froid qui m’amène des difficultés supplémentaires pour appuyer sur les boutons de l’appareil photo ! Pour ceux qui ont eu plus de chance, j’ai filmé tout le spectacle en Instastory, j’espère que ça vous a plus !

A la sortie, plus que quelques pas et nous arrivions en haut de la colline.

Fourvière est devant nous. Elle est peu éclairé et beaucoup de monde se précipite à l’intérieur (je vous partagerai des photos de l’intérieur avec un peu moins de monde dans un autre article). A gauche, un stand avec des hommes qui chantent, des sinogrammes chinois et écritures arabes. Le tout sous une lumière violette. Ces chants sont sympathiques.

Monter à Fourvière sans regarder le panorama qu’offre la colline sur la ville de Lyon, ce serait vraiment dommage ! Et ce soir là, la ville était illuminée mais pas seulement, elle était aussi colorée.

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Quand on monte, à un moment il faut redescendre !

Nous voici donc, quittant la colline et la basilique, empruntant les marches plus que sombres, en pleine descente vers la cathédrale Saint Jean, dans le Vieux Lyon.

Arrivés sur la place, nous admirons ce récit architectural après être entré dans la cathédrale.

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Pour moi, UNISSON est le son et lumière le plus joli de cette fête. Certains spectacles nous ont ramené en enfance, emmené dans un autre monde et fait rêvé. Mais celui-ci a quelque chose de graphique et captivant. Les formes et couleurs prennent place sur la cathédrale comme si elle la construisaient elles-mêmes et la musique joue en cœur avec ces changements. Splendide !

Il se faisait tard, un peu froid mais surtout faim ! Direction les stands de nourriture, place du Change, en traversant la rue Saint-Jean. Sandwich à la raclette (accompagné ou non d’une viande), tartiflette ou jambon à l’os. C’est le stand que nous avons choisi ! Bon, ce n’est pas trop mauvais mais ça coûtait quand même 10€ le sandwich. Franchement, si c’était à refaire, j’irai manger ailleurs. On a beau connaitre Lyon et ses quartiers touristiques, dès que ça change un peu et que la faim nous tiraille, on se fait avoir ! Sinon, pour le dessert, plus raisonnable, il y avait sur le stand d’à côté des gaufres ou des crêpes. Et puis surtout, n’oublions pas le vin chaud ! Comme dans beaucoup d’endroits, il y avait aussi plusieurs petits stand.

Sur cette place, la façade du Temple du Change était illuminée de LUMIÈRE DE VERRE. Devant ce bâtiment, des joueurs de musique, tout instruments à la bouche et à la main partageaient leurs mélodies.

Après avoir mangé, il était presque minuit. Mais nous avions encore le temps de faire une animation. ODYSSEUS, sur la gare Saint-Paul. Ce spectacle fait écho à l’Odyssée d’Homère. Cyclope, sirènes, tempêtes, ils étaient tous présents sous forme d’arts graphiques inspirés des jeux vidéos ou du street-art. Le tout sur fond de musique hip hop, rock et musiques actuelles.

C’était la fin pour nous. Nous longions le bord de l’eau, passant devant le Palais de justice, quittant le Vieux Lyon, Fourvière et ses Lumières faiblissant doucement jusqu’à sonner la fin d’un soirée de plus. Avec un dernier vin chaud !

 

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Ah, j’oubliais. Vous pouviez acheter des couronnes fleuries de Lumière pour être la reine ou le roi de la fête !

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Rendez-vous une prochaine année pour de nouvelles aventures artistiques !

›› Infos pratiques :

  • Qui ?
    • Pour tout le monde.
    • Chiens pas conseillés car il y a énormément de monde et le son est fort pour leurs oreilles à certains moment.
  • Quoi ?
    • Flâner dans les rues de Lyon à la rencontre d’arts lumineux.
  • Où ?
    • Lyon.
    • Pour 2017 : presqu’île, Vieux Lyon, colline de Fourvière et pentes de la Croix Rousse.
    • Se renseigner des lieux sur leur site pour les prochaines années.
  • Quand ?
    • Du 7 au 10 décembre 2017. Le weekend du 8 décembre pour les autres années.
    • Du jeudi au samedi (2017) de 20h00 à 00h00.
    • Le dimanche (2017) de 19h00 à 23h00.
    • Se renseigner des horaires sur leur site pour les futures années.
  • Comment ?
    • A pied.
  • Combien ?
    • Gratuit.
  • Pourquoi ?
    • Passer d’œuvres en œuvres, dans la nuit, au son des lumières de la ville.
    • Spectacles juste magnifiques et expérience à vivre au moins une fois dans sa vie !

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