Berlin entre deux mondes

Berlin entre deux mondes

1 décembre 2017 0 Par Clarisse

Berlin a connu de nombreux conflits, quelques uns au 20e siècle dont certains se souviennent encore. C’est une ville marquée par son histoire : dans son architecture, dans l’art de rue et dans certains endroits bien précis qui restent comme ils sont pour la mémoire. Durant notre séjour, nous avons pu découvrir son caractère, sa fragilité et les événements qui ont changé son visage. Découvrez dans un premier temps ses no man’s land :

  • La place de Potsdam et sa reconstruction suite à son abandon ;
  • East Side Gallery ou le mur de la honte ;
  • La porte de Brandebourg à l’entrée d’un autre Berlin ;
  • Checkpoint Charlie, entre secteur américain et allemand.

La place futuriste de Potsdam

En plein cœur de Berlin s’étend une place qui a longtemps été un no man’s land, un endroit vide et désertique, laissé à l’abandon. Avant cette époque, la place était active, c’était le centre de Berlin, une des capitales les plus dynamiques d’Europe. Après celle-ci, ce fût la reconstruction avec une architecture plus que moderne. On peut l’observer du toit du Reichstag ou de tous les panoramas de la ville.

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3 grandes phases caractérisent l’histoire de cette place.

Avant la Seconde Guerre mondiale.

La première période est celle avant la déclaration de guerre, avant l’obtention des pleins pouvoir d’Hitler, avant 1933.

A cette époque, la place était un point de passage majeur d’Europe. La gare de Potsdam, mise en service en 1838, était même la première gare ferroviaire prussienne. Plus tard, en 1920, le premier feu tricolore fût installé.

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Pendant la Seconde Guerre mondiale et la Guerre froide.

Suite à cette période, la place fut presque entièrement détruite à cause des bombardements de la Seconde Guerre mondiale. Elle resta un no man’s land, transpercée par un mur séparant Wessis (habitants de Berlin ouest) et Ossis (habitants de Berlin est), pendant la période de la Guerre froide, jusque la fin des années 80.

Rappelons nous que la chute du mur s’est déroulée en 1989. Voici un des vestiges, devant la gare de Potsdam, couvert de chewing-gum. Ce serait une tradition pour les visiteurs mais je n’ai pas bien compris pourquoi. Peut-être un clin d’œil au mur de Seattle ?

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Après la chute du mur.

En 89, le mur fut détruit. La fin de la guerre froide sonnait quelques temps après. Ce fut un moment historique en Europe. Beaucoup s’en souviennent encore. Ma mère me disait parfois, lorsque je revenais de mes cours d’histoire allemande et que nous discutions de cela, la joie qu’elle-même, en France, a pu éprouver. C’est assez fou, pour nous, nouvelle génération qui étions beaucoup trop jeunes pour s’en souvenir.

Mais voilà, il fallait se reconstruire et reconstruire. C’est à ce moment que différents architectes et urbanistes du monde entiers se sont regroupés pour redonner à cette place un aspect nouveau, jeune et dynamique. Vous y trouverez de grands bâtiments modernes, voir contemporains, avec des façades couvertes de fenêtres, des lignes droites et épurées, des courbes légères et nettes.

Vous pouvez monter en haut de la tour rouge, au « Panoramapunkt« . A cet endroit, vous pourrez observer la ville en hauteur, à 100 mètres au dessus d’elle pour être plus précise, soit 25 étages. Personnellement, je trouve que ce n’est pas la vue la plus spectaculaire (contrairement à la tour de télévision) mais pour 7,50€/adulte, vous pourrez emprunter l’ascenseur le plus rapide d’Europe pendant les 20 secondes de montée. J’avoue qu’on le sent un peu dans le cœur quand même !

Lorsque nous y étions, la magie de Noël commençait à apparaître. Nous en avons profité pour flâner devant les quelques stands et faire une glissade sur une attraction disposée pour l’occasion. Si vous y passez, n’hésitez pas à le faire, pour 1,5€/personne ou 5€ pour 4 personnes, vous réchaufferez votre organisme avec un peu d’adrénaline ! Vu d’en bas, on ne pense pas que l’on glissera si vite mais pour corser un peu la chose, les gentils Messieurs nous ont fait tourner sur nous-mêmes dans nos bouées !

Puis, en continuant sur la grande Potsdamer Straße (Straße signifiant rue en allemand), nous sommes arrivées devant le Sony Center. C’est l’œuvre de l’architecte germano-américain Helmut Jahn. C’est une « place » à l’intérieur de la « place ». Autour d’un grand ovale se trouvent restaurants, cafés, boutiques, cinémas mais aussi un centre de loisirs Legoland pour les enfants de 3 à 10 ans et pour tous les fans de Lego.

Au sommet de cette place intérieure, un toit de toile représentant le volcan Fujiyama. C’est en réalité un clin d’œil de la société multinationale japonaise Sony, qui sponsorise cette place. Il faut savoir que la part de Sony dans le marché mondial de l’électronique est très importante à l’époque de sa construction.

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Autour de Potsdamer Platz, qui n’est  pas vraiment une place mais plutôt un ensemble de places et de rues, vous trouverez les fameux feux, pour les passages piétons, qui caractérisent Berlin.

›› Infos pratiques :

  • Qui ?
    • Pour tout le monde.
  • Quoi ?
    • Faire le tour de la place pour observer l’architecture moderne.
    • Entrer sous le volcan en toile, dans le Sony Center.
    • Manger ou boire un verre dans les endroits modernes du Sony Center ou au mini marché de Noël.
    • Flâner au marché de Noël et se retrouver en enfance avec une glissade.
    • Monter en haut d’une tour pour avoir un panorama de Berlin et prendre l’ascenseur le plus rapide d’Europe.
  • Où ?
    • Potsdamer Platz, 10785 Berlin. Vous pouvez prendre métro ou train. C’est aussi très proche de la porte de Brandebourg, si vous êtes dans le coin, allez y à pied par la Ebertstraße en passant devant le mémorial de l’Holocauste (je vous en parle dans un prochain article).
  • Quand ?
    • Toute l’année !
  • Comment ?
    • A pied.
  • Combien ?
    • Gratuit si vous vous promenez en extérieur.
    • Glissade au marché de Noël : 1,5€/personne ou 5€ pour 4 personnes.
    • Monter au Panoramapunkt avec l’ascenseur le plus rapide d’Europe : 7,50€.
  • Pourquoi ?
    • Découvrir une place futuriste appartenant au passé.
    • Passer un bon moment avec les personnes nous accompagnant !

Le mur de la honte

Cette « cloison », appelé East Side Gallery dans le vocabulaire touristique, surnommé « le mur de la honte » dans l’histoire et faisant partie du rideau de fer construit par les soviétiques pour séparer « leurs » Etats de ceux tournés vers les Etats-Unis d’Amérique, est un bout du mur, mesurant 1,2 kilomètres, et séparait Berlin est de Berlin ouest. Construit par la République Démocratique Allemande (dirigée par les communistes allemands en alliance avec l’URSS) en 1961 pendant la Guerre froide, il avait pour but principal d’éviter l’exode de l’est jusqu’à l’ouest. Beaucoup de berlinois, après la séparation de l’Allemagne (à cause de sa défaite suite à la Seconde Guerre mondiale), souhaitaient quitter le régime communiste pour retrouver l’Allemagne qu’ils avaient connus.

Vous y trouverez aujourd’hui des œuvres d’artistes du monde entier, parlant de paie et d’amour. La partie ouest, « libre », était déjà couverte de graffitis. C’est donc quelque chose qui n’était pas vraiment nouveau et représentait déjà à cette époque la liberté. De l’autre côté, à l’est, un no man’s land s’étendait sur plusieurs mètres, ne permettant à aucun Ossis d’accéder au mur.

Sur la photo de 2013 ci-dessous, des graffitis d’artistes « lambda » existaient déjà mais aucun n’étaient vraiment une oeuvre d’art comme on peut l’entendre du côté ouest. Aujourd’hui les œuvres apparaissent aussi du côté est.

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Les peintures et dessins sont aussi restaurés (car certains « petits malins » se sentent de devoir laisser une trace) et certaines disparaissent pour laisser la place à de nouvelles.

Deux photos ci-dessous de 2013 et 2017.

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Je vous laisse découvrir quelques œuvres de cette galerie à toit ouvert.

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Les alentours du mur, eux, se reconstruisent pour laisser place à des building et des habitations. Le no man’s land n’existe plus et les bords de la Spree revivent.

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Vous pouvez aussi observer ce superbe pont « Oberbaumbrücke », datant de la fin des années 1800, qui est aussi un symbole de la réunification car il joint l’est et l’ouest. Il y a longtemps, c’était un tronc d’arbre qui reliait les deux rives, d’où son nom, der Baum signifiant l’arbre.

Aujourd’hui, au pied de la gare de Warschauer Straße, il relie les quartiers de Kreuzberg et Friedrichshain. Vous pouvez traverser ce pont à pied où en tram. En quittant l’ouest de Berlin pour rentrer dans l’est à Friedrichshain, vous trouverez de nombreux bars et caves avec de la musique et de la bière ainsi que des restaurants typiques. Sans parler du street art qui couvre ses rues ! Je vous en parle dans un futur article (il me tarde de vous le partager !) mais c’est ici qu’il faut faire la fête à Berlin ! C’est grunge, electro (mais pas que !), street et bon enfant, dans la joie et la bonne humeur !

›› Infos pratiques :

  • Qui ?
    • Pour tout le monde.
  • Quoi ?
    • Marcher le long du mur, des œuvres et de l’histoire.
    • Flâner au bord de la Spree.
  • Où ?
    • Mühlenstraße 3-100, 10243 Berlin. Arrêtez vous à la gare de l’est (Berlin Ostbahnhof) ou à la gare de Warschauer Straße. Le mur de 1,2 kilomètres se trouve pile entre les deux !
  • Quand ?
    • Toute l’année !
  • Comment ?
    • A pied.
  • Combien ?
    • Gratuit.
  • Pourquoi ?
    • Découvrir des œuvres du monde entier pour la paie.
    • Observer un lieu de l’histoire.

Les symboles de la Victoire

Une porte majestueuse, connue sous le nom de Brandenburger Tor, se trouve entre la Straße des 17. Juni (« rue du 17 juin ») et la Pariser Platz (« place de Paris »). C’est un des symboles les plus connus de Berlin.

Avant de vous parler de cette ouverture, vous verrez derrière elle, au milieu de la longue avenue du 17 juin et du Großer Tiergarten (parc boisé assez grand pour marcher plusieurs heures dans la nature en pleine ville), sur le rond-point de la Grande Etoile, la Siegessäule. La Colonne de la Victoire, surmontée d’une statue en or, est aussi un des symboles de Berlin, au même titre que la porte de Brandebourg.  Elle a été construite suite à la victoire de la Prusse lors de la Guerre germano-danoise de 1864. Après 285 marches et 67 mètres de haut (5 fois plus petite que la tour de télévision) vous arriverez à la plate-forme d’observation qui vous permettra d’avoir un panorama de la ville. Le tarif est de 3€/adulte et elle est ouverte tous les jours de 9 heures 30 à 18 heures 30 et jusqu’à 19 heures le samedi et dimanche. A son sommet, la statue représente Victoria, la déesse de la victoire dans la mythologie romaine, brandissant une couronne de laurier, un casque décoré d’un aigle et un étendard à la croix de fer.

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Revenons vers la porte de Brandebourg.

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Son histoire commence bien avant les événements que nous apprenons à l’école en France. Elle a été érigée entre 1788 et 1791 car Frédéric-Guillaume II souhaitait un monument avec une architecture classique qui permettait de mettre en valeur l’avenue Unter den Linden (traduit par « sous les tilleuls », à la suite de la Pariser Platz). En vérité, celle que l’on voit actuellement remplace celle construite quelques années avant, en 1734, qui était une porte d’entrée de la ville de Berlin, car à cette époque la capitale était entourée par un mur de douane.

La statue au dessus de ce monument est installée deux ans plus tard. Elle représente une fois de plus la déesse de la Victoire, sur un char tiré par quatre chevaux. Plus tard, la croix de fer et l’aigle prussien sont ajouté a sommet de la statue.

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Pendant la Seconde Guerre mondiale, la porte se trouve au milieu du no man’s land séparant l’est et l’ouest en plus du mur. Certains Wessis curieux se hissaient en haut de ses 26 mètres afin de pouvoir observer l’est.

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Sous la porte, nous pouvons apercevoir 3 bus dressés à la verticale. C’est une installation appelée « Monument » de l’artiste germano-syrien Manaf Halbouni. Elle a été installée à Berlin le 10 novembre 2017, lendemain du 9 novembre symbolique, date à laquelle le mur de Berlin est tombé, en 1989.

Ces bus font échos à la guerre actuelle qui se déroule en Syrie, plus particulièrement à Aleppo, ville assiégée, où des bus avaient été dressés pour protéger la population civile des bombardements et des tirs.

Devant la porte de Brandebourg, qui symbolise aussi la réunification de Berlin et de l’Allemagne, cette installation est un message d’espoir.

Cette oeuvre a été désinstallée le 26 novembre dernier. Pour en savoir plus, n’hésitez pas à lire cet article dans Les voix du monde de Radio France internationale.

Et puis tout d’un coup, après avoir observé et appris sur l’oeuvre de Manaf Halbouni, une de mes copines me tape sur l’épaule pour me montrer un petit chien. Je regarde et… C’était exactement le même que 4 pattes ! La même bouille mais avec du style en plus ! Bon, je vous confierais que le pauvre n’était pas très à l’aise dans ses baskets. Les êtres humains ont des idées parfois … !

Voilà, c’est aussi ça la magie de Berlin. Un peu de tout, de partout et de tous les temps, pluvieux ou ancien !

›› Infos pratiques :

  • Qui ?
    • Pour tout le monde.
  • Quoi ?
    • Observer deux grands symboles de Berlin, avec la représentation de la déesse de la Victoire.
    • Se promener dans le  Tiergarten juste à côté.
  • Où ?
  • Quand ?
    • Toute l’année !
  • Comment ?
    • A pied.
  • Combien ?
    • Gratuit.
  • Pourquoi ?
    • Découvrir les symboles de Berlin.
    • Observer l’architecture classique.

 Checkpoint Charlie

Entre secteur russe et américain, ce poste frontière est l’un des plus connus de l’histoire de la Guerre froide. C’est un symbole de la division de la ville, un « aide-souvenir » de ce qu’il s’est passé ici (et ailleurs). C’est un point entre capitalisme et communisme, deux opposés que certains cherchaient à fuir ou à rejoindre. Ce site était en fonctionnement de 1961 à 1990, utilisé comme important point d’entrée et de sortie. Il servait principalement aux diplomates, journalistes et non-allemands. Pour pouvoir avoir un visa d’un jour à destination de la RDA il fallait échanger des deutschemarks contre la devise est-allemande (le mark est-allemand : DDMMark der DDR ou Ostmark).

 

Pour mieux comprendre la séparation de Berlin, voici une carte. Le point rouge central étant Checkpoint Charlie.

Carte est ouest

Au premier abord, c’est un lieu sans grand intérêt. Du moins, c’est ce que l’on pense en arrivant. Il y a un poste frontière au milieu de la rue, une grande photo d’un soldat en uniforme, un panneau indiquant que l’on quitte le secteur américain en 4 langues et une horde de touristes qui souhaitent, pour quelques euros, prendre une photo avec des acteurs déguisés, qui, tout sourire, jouent le jeux.  Je dirai qu’il en faut pour tout le monde, mais bon, jusque là, ça ne vaut pas le déplacement.

Le plus intéressant reste la mémoire. Pour cela, rendez-vous un peu plus loin, dans la Friedrichstraße, devant le musée asisi Panorama Berlin. Vous le reconnaîtrez par sa façade THE BERLIN WALL SEE IT HERE.

D’ailleurs, si vous avez le temps, vous pouvez le visiter pour 10€. Le panorama asisi est le récit de la vie autour du mur de Berlin dans les années 1980, aux alentours de CheckPoint Charlie, vu par l’artiste Yadegar Asisi.

Je vous disais donc que devant ce musée, de l’autre côté de la rue se trouve un Pavillon d’exposition sur la guerre froide. En 2013, tout était gratuit. Aujourd’hui, un îlot central avec entrée payante (4 ou 5€ pour les plus de 14 ans dans mon souvenir), la Black Box, explique en vidéos le récit de cette époque et expose, en parallèle, l’histoire de la guerre de Corée et la crise de Cuba. Mais rien ne vous oblige d’y entrer, vous pouvez aussi lire les nombreux affichages au sujet de Checkpoint Charlie, de la Guerre froide et de certains personnages dont on a gardé en mémoire le nom et les aventures. C’est assez copieux et ça vous apportera pas mal de réponses ou vous apprendra l’importance de se souvenir.

Un autre musée se trouve dans le coin, payant, 14,50€/adulte. Le Mauermuseum – Museum Haus am Checkpoint Charlie en allemand, ou Musée du Mur en français. Il est vraiment complet, immense et très intéressant. Je me souviens y être restée 4 heures sans interruption et sans avoir pu tout lire ou voir. C’est ce que je lui reprocherais. Si vous entrez donc dans ce musée, allez vers ce qui vous attire, ce que vous souhaitez savoir, les secrets, parfois très sombres de cette époque. Ce qui m’avait marqué, lorsque j’y suis allée en 2013, c’est l’ingéniosité des Ossis pour trouver des solutions, multiples, afin de fuir ce côté est qui leur déplaisait tant. Cachettes « creusées » à même les Trabant pour passer la frontière par la route, parachutes comme des grandes culottes pour voler par dessus le mur, fausses valises disposées dans les coffres des voitures pouvant contenir un corps humain même si elles paraissaient divisées en plusieurs pièces, etc. L’esprit humain n’avait pas fini de me surprendre. Ou plutôt, comment vivre dans ce monde qui nous déplaît, comment y échapper ou trouver des solutions pour que la vie soit des plus normale et heureuse malgré ce qui nous entour ?

Tout autour, vous pourrez découvrir quelques bâtiments à l’architecture sympathique, des bouts de mur ou des voitures typiques de l’est ; des Trabant ou Trabi de leur surnom ! Bon, certaines de ces photos datent de 2013 car nous n’avons pas aperçu de Trabant cette fois-ci. Vous remarquerez que celle-ci est pour les touristes, avec son panneau publicitaire.

›› Infos pratiques :

  • Qui ?
    • Pour tout le monde.
  • Quoi ?
    • Se trouver sur un lieu important de l’histoire.
    • Découvrir une exposition en plein air.
  • Où ?
    • Friedrichstraße 43-45, 10117 Berlin.
    • Pavillon d’exposition sur la guerre froide dans la même rue en face du musée asisi Panorama Berlin.

  • Quand ?
    • Toute l’année !
  • Comment ?
    • A pied.
  • Combien ?
    • Gratuit en extérieur.
    • Black Box dans le pavillon d’exposition : 4 ou 5€/adulte (je ne me souviens plus bien).
    • Musée asisi Panorama Berlin : 10€/adulte.
    • Musée Mauermuseum – Museum Haus am Checkpoint Charlie : 14,50€/adulte.
  • Pourquoi ?
    • Découvrir l’histoire de la Guerre froide à Berlin.
    • Visiter deux musées concernant la Guerre froide.

Connaitre un peu l’histoire de ces lieux, de cette capitale et de ce pays permet de comprendre un peu plus les symboles forts de cette ville.

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